Voici les questions posées concernant le défi 2024-2025.
Les réponses sont publiées sur la FAQ généralement sur une base hebdomadaire, mais un ralentissement est attendu pendant la période des fêtes.
Prendre note que la période de questions est fermée pour le défi 2024-2025.
L’intention est évidemment que la tige ne tombe que si elle est touchée. Il serait surprenant qu’elle tombe par la seule vibration du plancher, mais les arbitres seront en mesure de juger ces cas particuliers s’ils se produisent. Des reprises vidéo seront éventuellement possibles également.
L’utilisation d’un élastique comme outil de mise en marche est autorisée, mais assurez-vous d’être en mesure de le retirer en une seule action et à une seule main conformément au règlement 5.15. Une solution alternative que nous voyons souvent et qui fonctionne bien est d’accrocher l’engin et la rampe à l’aide d’une corde non élastique. L’action de mise en marche peut alors être de la couper avec une paire de ciseaux (qui est alors l’outil de mise en marche). C’est un mouvement simple qui se fait d’une seule main, qui de notre avis sera plus simple à réaliser que de retirer un élastique.
Nous avons décidé de le tolérer. Concrètement, la dernière étape de la vérification le vendredi soir est traditionnellement de mettre l’engin et tout le matériel dans les deux boites, et de confirmer qu’elles se referment à leur dimension d’origine conformément au règlement 5.1. Nous autoriserons, après cette vérification, que vous retiriez une (1) pièce d’une des boites pour la placer sur le dessus d’une des boites pour l’entreposage.
Réanimation n’est pas résurrection. Votre cobaye placé dans le coma subit un risque pour sa vie ou pourrait même être tué par la décharge visant à le réanimer. Votre engin serait alors en infraction selon le règlement 5.7 « interdisant tout fonctionnement présentant un danger » (pour un participant comme pour un hamster-pilote ou une coquerelle-passagère).
Par ailleurs, la vie n’est pas une forme d’énergie. L’énergie métabolique d’un individu réanimé ne sera considérée provenir du ventilateur que si la nourriture consommée lors des 3 derniers jours par cet individu a été cultivée, arrosée et éclairée par la seule énergie fournie par le ventilateur durant les 2 minutes de votre essai officiel.
Si tant est que cela était possible, vous devrez démontrer la procédure lors de l’inspection.
Même si c’est l’énergie du vent qui donne l’impulsion qui fait tomber la tour, c’est effectivement l’énergie potentielle gravitationnelle qui fait la majorité du travail, et c’est donc interdit en vertu du règlement 5.8. Cependant, si par effet d’entraînement ou par tout autre effet, la tour reprend sa position initiale (ou fini dans une position pour laquelle vous êtes en mesure de démontrer que le centre de masse est à la même distance de la surface ou plus haut qu’avant le début du saut), nous considérerons qu’il n’y a pas eu d’utilisation nette d’énergie potentielle gravitationnelle et déclarerons l’essai comme valide (si tous les autres règlements sont respectés).
Conformément au règlement 5.5., la rampe peut effectivement se rendre jusqu’au côté extérieur de la butée, mais pas plus loin. Quant à sa hauteur, elle peut être de 100 cm au maximum, ou 98 cm au-dessus de la butée, afin de rester dans le volume de départ défini au règlement 3.2.
Non (voir le règlement 5.15.).
Non. Il est donc légal.
Oui, tant qu’il n’y a pas de contact avec le sol au-delà de la butée, et que cet accrochage n’est pas présent avant le début de l’essai.
A priori, c’est légal. Cependant, la nuance entre une partie qui bouge pour contrôler l’engin ou une partie qui bouge pour le faire avancer peut être floue. Par exemple, si votre engin commence avec une roue déployée que vous montez ensuite, ce qui vous permet de passer par-dessus l’obstacle, vous avez concrètement utilisé la roue pour vous surélever et aller plus loin, ce qui constitue une infraction au règlement 5.8. À noter, dans ce cas, même si la roue est remontée avec l’énergie du ventilateur, c’est quand même illégal car cela reste l’énergie potentielle gravitationnelle de l’engin qui est utilisée pour aller plus loin, quelle que soit la façon dont la roue est montée. Par contre, si vous avez une roue au début que vous montez pendant le saut puis que vous redescendez avant l’atterrissage, c’est légal car il n’y a pas d’utilisation nette d’énergie potentielle gravitationnelle, quelle que soit la façon dont la roue est montée.
Tel que précisé dans la note suivant le règlement 5.8., l’énergie potentielle gravitationnelle obtenue avec la plateforme surélevée peut être utilisée pour faire avancer l’engin. L’énergie potentielle intrinsèque à l’engin reste interdite. Voir la question 16 de la FAQ sur la façon dont nous vérifions si l’énergie potentielle intrinsèque a bel et bien été utilisée ou non.
C’est permis, si c’est bien l’énergie provenant du ventilateur et uniquement celle-ci qui est utilisée. Par exemple, initier un mouvement avec l’énergie du ventilateur qui est ensuite continué grâce à l’énergie potentielle gravitationnelle intrinsèque à l’engin reste interdit.
Pour la tolérance de 5 mm, c’est la position du centre de masse que nous regardons plutôt que la surélévation des points d’appui. Ainsi, même si un ou plusieurs points d’appui sont plus élevés que 5 mm, il se peut qu’il soit évident que le centre de masse ne soit pas surélevé de plus de 5 mm. Attention cependant, comme discuté à la question 16 de la FAQ, la hauteur exacte du centre de masse de l’engin est évidemment difficile à déterminer. Il faut donc qu’il soit évident hors de tout doute raisonnable après une analyse rapide que la position de l’engin est au maximum surélevé de 5 mm. Si nous avons un doute sur cette hauteur, nous nous réservons le droit de disqualifier l’engin en vertu du règlement 5.8. C’est pourquoi nous vous encourageons à vous tenir loin de la limite de 5 mm pour éviter tout problème, ou à adopter un concept qui rend la vérification simple. Dans ce contexte, conformément à la réponse de la question 14, vous assurer qu’aucune partie de l’engin ne soit surélevée de plus de 5 mm est une bonne façon de vous assurer de ne pas avoir de problème à la vérification.
La distance minimale de l’obstacle est de 1 cm. La distance n’a pas à être annoncée, vous décidez de la distance en positionnant l’obstacle vous-même avant le début d’un essai officiel conformément au règlement 6.5. Avant le début d’un essai officiel, la distance est mesurée par l’arbitre et c’est cette mesure qui est utilisée pour le calcul de votre pointage.
Il est possible d’utiliser un condensateur puisqu’il nous est possible de vérifier qu’il est déchargé. La vérification devra être effectuée sur scène avant le début d’un essai officiel sur la piste. Il faut donc prévoir un accès facile pour cette vérification (et peut-être penser à apporter des condensateurs de remplacement vides, si vous voulez gagner du temps).
En général, les supercondensateurs ont un voltage minimal de fonctionnement et ne peuvent donc pas être utilisés car il nous est impossible de déterminer qu’ils sont complètement vides (voir question 19 de la FAQ). Si toutefois votre supercondensateur n’a pas de voltage minimal de fonctionnement, c’est autorisé.
Si nous comprenons bien, votre inquiétude est que la corde, initialement en hauteur accrochée à la rampe, tombera lorsqu’elle se détachera, ce qui fera descendre le centre de masse de l’engin, enfreignant ainsi potentiellement le règlement 5.8.
Premièrement, s’il est évident que le fait que la corde qui tombe ne contribue pas à faire avancer l’engin ou à lui donner de la portance, c’est autorisé en vertu du règlement 5.9.
Deuxièmement, si la corde qui tombe fournit de l’énergie qui contribue au déplacement de l’engin, cela pourrait être toléré si sa masse est faible par rapport à la masse de l’engin et qu’elle tombe d’une hauteur raisonnable. En effet, une baisse du centre de masse de moins de 5 mm est tolérée, comme discuté notamment à la question 16 de la FAQ. Ainsi, si par exemple la corde pèse 100 g et que le reste de l’engin pèse 1 kg, si la corde descend de 5 cm ou moins, le centre de masse ne sera pas descendu de plus de 5 mm et c’est donc toléré.
Attention : la hauteur exacte du centre de masse de l’engin est évidemment difficile à déterminer. Il faut donc qu’il soit évident hors de tout doute raisonnable après une analyse rapide que la position de l’engin est au maximum 5 mm plus haut au début. Si nous avons un doute sur cette hauteur, nous nous réservons le droit de disqualifier l’engin en vertu du règlement 5.8.
C’est pourquoi nous vous encourageons à vous tenir loin de la limite de 5 mm pour éviter tout problème, ou à adopter un concept qui rend la vérification simple. Par exemple, conformément à la réponse de la question 14, vous assurer qu’aucune partie de l’engin ne soit surélevée de plus de 5 mm est une bonne façon de vous assurer de ne pas avoir de problème à la vérification. Ainsi, le concept discuté à la question 65 pourrait être valide si les éléments discutés ci-dessus sont respectés.
S’il est clair hors de tout doute raisonnable que le fait que l’engin bascule vers l’arrière ne lui donne pas d’énergie qui contribue à son déplacement vers l’avant (ou vers le haut), c’est autorisé. Il n’est pas permis de pousser l’engin vers l’arrière comme action de mise en marche car en vertu du règlement 5.15., l’action de mise en marche ne peut fournir d’énergie à l’engin, toutes énergies confondues. Au regard de votre question, je vous suggère de penser à un outil (goupille, haltère) qui empêche votre engin de basculer vers l’arrière et qui, une fois retiré, fait basculer l’engin. Le retrait de l’outil serait alors votre action de mise en marche.
C’est autorisé. Une fois l’essai débuté, il n’y a pas de limite de volume. À noter cependant que le volume disponible en dehors de la piste n’est pas connu et que, si l’engin est vraiment très volumineux, il pourrait poser un danger et être disqualifié en vertu du règlement 5.7.
A priori, c’est interdit. Si la catapulte sert à convertir de l’énergie, elle doit faire partie de l’engin, et doit donc elle aussi faire la traversée avec l’avion.
Nous avions dans l’idée qu’aucun engin n’aurait assez de force pour déplacer le contreplaqué. Cependant, nous prenons bonne note de votre question. Nous prévoirons des éléments pour maintenir le contreplaqué en place, tels que du ruban adhésif double face et des poids à positionner stratégiquement.
S’il ne touche pas au sol parce qu’il se trouve sur la rampe, c’est autorisé (tant que le critère de 5 mm est respecté). S’il est en lévitation, c’est interdit. Il est à noter qu’il doit également être stationnaire et respecter le critère de hauteur maximale de 100 cm de la zone de départ afin de respecter le règlement 5.13.
Il est possible d’utiliser des aimants pour des fins d’assemblage. Les aimants ne doivent pas fournir de l’énergie pour le déplacement de l’engin.
C’est permis, mais il faut être certains que ça s’enlèvera sans endommager le moindrement la surface: à la fois l’adhésif pourrait arracher des éclisses de bois, et à la fois le recours à un outil pourrait écraser le bois sous des points de pression, ce qui constituerait un dommage à la surface.
Il y a en réalité 3 zones, dans l’ensemble. Si les deux zones auxquelles vous faites allusion sont la zone de départ et la zone d’atterrissage (séparées par la zone interdite), alors oui, aucun règlement ne l’interdit.
On ne peut rien garantir, alors nous n’allons rien annoncer. Il restera la période de vérifications des engins ainsi que votre présentation de 2 minutes pour exposer votre technologie indépendamment de l’orientation de la piste. À noter également que, sur scène, les juges sont du côté opposé à la foule.
Oui, la butée agirait comme un outil qu’on retire lors du départ conformément au règlement 4.7. Assurez-vous que son retrait respecte les règlements 5.15. et 5.16.
Oui, tant que cela n’entraine pas une surélévation de l’engin de plus de 5 mm, tel que précisé dans la note ajoutée après le règlement 5.7. Nous vous invitons également à consulter la question 16 de la FAQ à ce propos.
Non, ce type de ruban gommé peut laisser de la colle sur les surfaces, ce qui sera considéré comme un dommage fait à la piste et donc interdit en vertu du règlement 5.7. Nous vous invitons à utiliser des rubans spécialement conçus pour ne pas laisser de trace, tels les rubans de peintre par exemple.
Bien sûr que vous avez le droit, mais pas durant votre essai lors du concours Science on tourne ! Mais, oui, gonfler un ballon avec sa bouche est permis en général.
Blague à part, la façon dont le ballon est gonflé importe peu, c’est le contexte de son utilisation qui est à surveiller. Par exemple, si un ballon préalablement gonflé est dégonflé pendant un essai officiel pour générer un déplacement vers l’avant ou une portance, c’est interdit en vertu du règlement 5.8.
C’est interdit, car c’est de l’énergie potentielle interdite en vertu du règlement 5.8. Quel que soit ce qui cause sa chute, celle-ci libère de l’énergie ne provenant pas du ventilateur.
Dans le cas général, ce n’est pas autorisé en raison du règlement 5.6. Cependant, si la rampe ne comprend aucune pièce mobile et n’emmagasine pas d’énergie, le mécanisme sera autorisé.
Rampe est le terme général pour désigner l’objet inerte qui demeurera dans la zone de départ pour aider votre engin à réaliser son saut/vol. Elle n’est en rien limitée à un simple plan incliné; donc un simple trou dans l’une de ses parties n’est pas un problème. La légalité de ce « quelque chose » que vous voulez ajouter dépend des autres règlements : comme il fait partie de la rampe, il devra notamment être inerte afin de respecter le règlement 5.6., et rester en tout temps en contact avec le reste de la rampe et dans les limites de la zone de départ afin de respecter le règlement 5.5.
Si ce crochet sur la rampe est inerte, oui. L’engin peut se propulser via une emprise sur la rampe. La rampe est composée de tout ce qui reste dans la zone de départ à la fin d’un essai officiel. Ainsi, dans votre cas, le crochet ferait bien partie de la rampe. La corde ferait par contre partie de l’engin.
Conformément au règlement 5.6., il doit partir avec le bolide. La question 40 de la FAQ traite précisément votre cas.
Vous référer aux questions 41, 44, 47, 49 et 50. L’utilisation d’hélium implique immanquablement une utilisation d’énergie potentielle gravitationnelle initiale interdite.
Oui. Référez-vous au règlement 5.4. Par ailleurs, tel que discuté au règlement 6.11., une séparation fortuite due à un bris ne sera pas pénalisée, mais toute technologie/stratégie impliquant une séparation est interdite.
Non, car en vertu du règlement 4.2., la rampe doit être inerte. Les aimants créent autour d’eux un champ de potentiel qui varie avec la distance et sont donc l’équivalent magnétique d’un élastique. Ainsi, au même titre qu’un élastique qu’on tend n’est intuitivement pas considéré comme inerte, les aimants ne le sont pas non plus.
Non. Référez-vous au règlement 5.15.
Vous devez vous assurer de respecter le règlement 5.5. Ainsi, ce rebord doit se trouver entièrement dans la zone de départ, dont les frontières sont décrites précisément dans la figure 4. Par exemple, une rampe équipée d’un crochet allant au-delà de la butée pour s’y fixer contrevient aux règlements, comme discuté dans la question 37 de la FAQ.
Amusant ! Mais comme pour des piles, tout être vivant est une source d’énergie ne provenant pas du ventilateur. Comme on croit qu’un animal ne peut « emmagasiner » de l’énergie à partir du vent et qu’il ne peut jamais être totalement « déchargé » (épuisé), ce serait interdit. Seule exclusion: si un hamster pilote le vol de votre engin mais ne pédale pas pour l’aider à se propulser. 😉
A priori c’est interdit, bien qu’il nous manque des informations pour comprendre l’utilisation de ce tube déployé. Toute chose déployée, si elle entraîne un déplacement notable du centre de masse de l’engin verticalement ou vers l’avant, doit être mue grâce à l’énergie éolienne du ventilateur afin de vous conformer au règlement 5.8. L’utilisation pour un tel déploiement d’air comprimé ou d’un moteur alimenté par exemple par une batterie est donc interdite.
Oui. Référez-vous notamment à la question 46 de la FAQ.
La zone de départ a une hauteur libre de 100 cm, conformément à l’article 3.2. Avant le début de l’essai officiel, la hauteur maximale est donc de 100 cm afin de respecter le règlement 5.13. Après le début de l’essai officiel, il n’y a pas de limite absolue, mais l’espace disponible n’est pas garanti. Nous vous invitons à consulter la question 45 de la FAQ.
Avant le début d’un essai officiel, c’est interdit, conformément au règlement 5.13. Après le début de l’essai officiel, c’est autorisé, mais notez que l’espace disponible en dehors de la piste n’est pas connu.
A priori oui, mais votre description est trop générale pour pouvoir donner une réponse définitive. Nous vous invitons à poser une question plus précise.
Sinon, quelques exemples :
– Un élastique déjà tendu est tendu davantage grâce à l’énergie éolienne. Il est évident à la fin de l’essai que l’élastique est autant tendu qu’au début. C’est légal.
– L’engin a son centre de masse à une certaine hauteur. Lors de l’essai, le centre de masse descend. Après son atterrissage, un mécanisme utilisant de l’énergie éolienne emmagasinée fait remonter le centre de masse à sa hauteur initiale. C’est légal.
– Une batterie est initialement partiellement chargée. L’énergie éolienne est utilisée pour la charger davantage, mais à la fin du défi elle affiche le même voltage qu’au début. C’est illégal : tel que statué à la question 19 de la FAQ, évaluer la quantité d’énergie contenue dans une batterie n’est pas possible de façon fiable et précise, et pour cette raison, une batterie ne peut être utilisée pour des fonctions de déplacement de l’engin. Un condensateur peut être utilisé à la place, mais il doit être complètement déchargé au début d’un essai officiel.
Oui. Référez-vous à l’article 5.8.
Un ballon rempli d’hélium génère une portance et donc, pour respecter le règlement 5.8., l’énergie servant à le remplir doit provenir de l’énergie éolienne provenant du ventilateur. S’il est rempli avec une bonbonne sous pression, c’est l’énergie cinétique des particules d’hélium sous pression dans la bonbonne qui est utilisée pour remplir le ballon, et c’est donc une génération de portance qui est en violation du règlement 5.8.
Pour votre information, lorsqu’un ballon d’hélium est rempli, il déplace la colonne d’air se trouvant au-dessus de lui, et c’est ensuite cette colonne d’air qui cherche à reprendre sa place qui génère la poussée d’Archimède, et donc la portance. C’est donc bien l’énergie qui sert à remplir le ballon qui ultimement génère la portance. Une façon différente de voir les choses est que de la même façon qu’un poids initialement élevé qui descend utilise l’énergie potentielle gravitationnelle pour son déplacement, un gaz léger qui monte utilise également l’énergie potentielle gravitationnelle (de la colonne d’air au-dessus de lui) pour son déplacement. Dans les deux cas, tel que discuté dans d’autres questions de la FAQ et conformément au règlement 5.8, l’énergie potentielle gravitationnelle ne peut être utilisée pour le déplacement de l’engin (à moins qu’elle soit le fruit d’une conversion de l’énergie éolienne fournie par le ventilateur).
Selon le règlement 6.11, juste après un essai réussi: « Si l’essai est déclaré valide par l’arbitre, une pesée de l’engin et de la rampe de lancement est immédiatement effectuée. ».
Oui, l’engin doit atterrir pour que l’essai soit considéré comme valide.
Non. Conformément à ce qui a été discuté précédemment dans la FAQ et au règlement 5.8., la poussée d’Archimède est considérée comme une portance, et toutes les sources de portance doivent être générées à partir de l’énergie fournie par un ventilateur. Un ballon d’hélium attaché à l’engin serait donc illégal car la portance qu’il fournit provient typiquement de l’énergie cinétique des particules dans la bonbonne ayant servi à le gonfler plutôt que de l’énergie éolienne fournie par le ventilateur.
Seule la rampe peut rester derrière. Pour que l’essai soit considéré comme valide, toutes les parties de l’engin doivent traverser au complet la fenêtre de passage, incluant tout ce qui contribue à la propulsion, puisque la rampe ne peut emmagasiner d’énergie ou comprendre de mécanisme de propulsion.
Oui, c’est permis, bien que conformément au règlement 3.1., l’espace disponible au-dessus de la zone de départ (qui fait 1 mètre de haut) n’est pas connu. Attention : si le centre de masse de votre engin change de position suite à ce déploiement, cela sera considéré comme un déplacement. Ainsi, dans ce cas de figure, pour vous conformer au règlement 5.8., vous devrez vous assurez que ce déploiement vertical se fasse grâce à l’énergie éolienne fournie par le ventilateur.
Après étude des scénarios impliquant la force d’Archimède, nous concluons qu’une interprétation rigoureuse des diverses règles rendent l’utilisation de la force d’Archimède comme source légale de portance pratiquement impossible. D’une part, si un gaz préalablement sous pression est libéré dans un ballon, l’énergie inhérente du gaz sous-pression ne proviendrait pas du ventilateur et son utilisation pour générer de la portance via la poussée d’Archimède serait donc interdit en vertu du règlement 5.8. Même si un gaz léger avait pu être utilisé pour soulever l’engin, il devrait sans doute être expulsé plus tard pour que l’engin redescende, et on aurait alors séparation de l’engin en plusieurs partie, ce qui est interdit en vertu du règlement 5.4.
Si vous pensez à une autre approche qui pourrait être légale que vous voudriez valider, nous vous invitons à poser une nouvelle question plus spécifique.
Si l’effet Magnus est utilisé pour créer une force vers le haut, il s’agit bien d’une portance. La rotation du moteur doit alors être générée par l’énergie éolienne fournie par le ventilateur afin de respecter le règlement 5.8.
Oui, une simple corde est suffisante pour que le règlement 5.4. soit respecté. En revanche, en vertu du règlement 6.11., l’engin doit avoir traversé au complet la fenêtre de passage pour que l’essai soit déclaré valide.
Bien que ce soit a priori autorisé, nous sommes d’avis que l’utilisation que vous en ferez risque fortement d’enfreindre un règlement ou un autre, en particulier le règlement 5.8. Si vous avez un cas d’utilisation précis en tête que vous voudriez faire valider, nous vous invitons à poser une nouvelle question plus précise.
Conforméments aux règlements 5.5. et 5.6, la rampe doit être en un seul morceau et ne peut avoir de mécanisme permettant d’emmagasiner de l’énergie. L’utilisation d’une hélice faisant partie de la rampe est donc interdite. Une redirection entièrement passive du vent par la rampe (par exemple à l’aide d’un tuyau rigide) est autorisée. Nous vous invitons à consulter les questions 30, 32 et 34 de la FAQ.
Bien qu’il n’y ait pas de limite absolue, la zone d’atterrissage est une zone que nous garantissons disponible pour éviter tout problème, et nous vous suggérons grandement de viser d’y atterrir et d’y rester par soucis de sécurité pour l’engin, les participants et les juges. Dans les cas extrêmes, s’il est évident que l’engin sortira du volume de la zone d’atterrissage à un tel point qu’il constituerait un danger, nous pourrions le disqualifier en vertu du règlement 5.7. De plus, en dehors de la zone d’atterrissage, nous ne garantissons pas la nature du sol ni l’absence d’objet, les risque d’y endommager votre engin y sont donc plus grands.
Il est certain que l’engin ne pourra continuer 10 mètres plus loin : il sera arrêté au plus quelques mètres après la zone d’atterissage. Nous mettrons en place des éléments pour arrêter les engins allant trop loin en limitant les risques de dommages pour l’engin, mais n’offrons aucune garantie en ce sens.
Peu importe s’il s’agit d’un vol ou d’un saut, l’engin ne doit pas toucher au sol dans la zone interdite. La tige horizontale permettra de déterminer clairement si l’engin a franchi la distance totale annoncée sans toucher au sol (un contact au sol avant la tige étant facile à percevoir pour les arbitres même si la tige ne tombe pas).
Si la force exercée est telle qu’elle endommage la butée, votre engin sera disqualifié en vertu du règlement 5.7. Ceci étant dit, la butée sera solidement fixée au contreplaqué à l’aide de vis, alors nous sommes confiants qu’elle sera capable de résister à peu près à n’importe quoi. Des crochets allant au-delà de la butée pour prendre appui sur son côté extérieur ne peuvent être en place avant le début d’un essai officiel car cela contreviendrait au règlement 5.13. De tels crochets peuvent être utilisés lors d’un essai officiel s’ils respectent tous les règlements. En particulier, ils doivent faire partie de l’engin (et non de la rampe) afin de respecter le règlement 5.5. et ne doivent pas entrer en contact avec le sol de la zone interdite conformément au règlement 5.12.
Le niveau de la zone de départ coïncide avec la surface supérieure du contreplaqué. La butée est donc plus haute que le niveau où l’engin doit se trouver. Nous vous invitons à consulter la réponse à la question 16 de la FAQ pour plus de précisions.
Nous n’affirmons rien sur la forme que peut prendre un dispositif de freinage, ni sur la zone où un freinage est permis. Cependant, il ne peut agir qu’horizontalement et non verticalement.
Non. Selon le règlement 5.6., la rampe, si utilisée, doit être inerte pendant les essais officiels : elle ne peut avoir de mécanisme lui permettant d’emmagasiner quelque forme d’énergie que ce soit.
C’est permis. Si l’engin débute au pied de la rampe, l’énergie ne proviendrait alors pas de la rampe elle-même, mais de l’énergie éolienne requise pour monter sur la rampe, ce qui ne contrevient pas à l’article 5.8.
Dans un moteur Stirling, l’énergie est générée à partir du différentiel de chaleur entre la source froide et la source chaude. L’énergie est donc emmagasinée dans la source froide (sous forme de déficit d’entropie), et l’utiliser contreviendrait au règlement 5.8. si l’élément n’est pas refroidi à l’aide de l’énergie éolienne du ventilateur. Même chose pour la source chaude.
La rampe est considérée stocker de l’énergie si à n’importe quel instant, de façon volontaire, flagrante ou par conception, l’une de ses pièces subit une déformation élastique ou implique un mécanisme tel que la rampe redonnera à l’engin de l’énergie, sous la forme d’une impulsion ou autre, provenant de ce mécanisme ou de cette déformation.
Freiner horizontalement après avoir franchi l’obstacle est autorisé avec un moteur. Freiner verticalement est interdit car cela revient à donner de la portance à l’engin (voir notamment la question 19 de la FAQ). Les éléments de stabilisation qui ne génèrent pas de portance ou ne soulèvent pas l’engin sont également autorisés, tout comme les actions de déploiement et de rabattage de voiles.
Bien que d’un point de vue théorique, envoyer 4.5 kg à 4 mètres avec l’énergie fournie par le ventilateur est possible, nous restons convaincus qu’en réalité, ce sera très difficile à produire considérant toutes les contraintes du défi. Nous serions très heureux d’être surpris par votre ingéniosité lors de la finale nationale. Si vous arrivez à réussir cet exploit, nous sommes dans l’idée que vous remporterez le défi haut la main. Si votre analyse est juste et qu’au terme de la finale, plusieurs équipes ont atteint 4 mètres avec un engin de 4.5 kg, nous pourrions envisager une seconde finale avec ces équipes où le ventilateur sera allumé pendant 1 minute, voire même 30 secondes, afin de départager les engins. Cette possibilité sera discutée plus en détail lors de la finale nationale si l’éventualité d’une égalité en première place se concrétise.
Vous avez raison. L’erreur va être corrigée dans le règlement.
Un engin est considéré comme séparé en plusieurs morceaux lorsqu’il possède plusieurs parties qui ne sont pas reliées entre elles. Par exemple, un engin constitué de deux parties reliées par une corde est considéré comme en un seul morceau. Ainsi, l’engin que vous décrivez respecterait le règlement 5.4. et serait considéré conforme.
Conformément au règlement 2.2., la distance contribuant au pointage est la distance entre la ligne de saut et l’obstacle. La distance parcourue par l’engin n’est pas mesurée.
« Stable » réfère à inerte et que tout mouvement est terminé. L’esprit des règlements est qu’il doit être clair que le véhicule a traversé la fenêtre de passage sans faire tomber les tiges qui en définissent les limites, et que même après l’avoir traversée, aucun mouvement ne pourrait par la suite faire tomber ces tiges (par exemple si une pièce brisée et projetée vers l’arrière). Donc lorsqu’il est clair selon l’arbitre que plus rien ne se produira, l’engin est considéré immobile et l’essai est déclaré terminé.
La distance de 400 cm est la plus grande distance où la fenêtre de passage peut être placée et par conséquent, en vertu du règlement 2.2., elle est également la plus grande distance pouvant contribuer au pointage.
Il n’est pas nécessaire d’atterrir dans la zone d’atterrissage. Un engin en vol stationnaire ne sera pas considéré comme immobile et l’essai continuera tant qu’une condition du règlement 6.10. n’est pas rencontrée. À noter, si l’essai prend fin en raison des conditions 6.10.1., 6.10.2., 6.10.3. ou 6.10.4., l’essai sera automatiquement considéré comme non valide et le pointage sera de zéro.
Conformément au règlement 6.11., il n’est pas nécessaire d’atterrir ni de rester dans la zone d’atterrissage pour que l’essai soit déclaré valide, mais il est essentiel que l’engin traverse complètement la fenêtre de passage. La zone d’atterrissage est une zone que nous garantissons disponible pour éviter tout problème, et nous vous suggérons grandement de viser d’y atterrir et d’y rester par souci de sécurité pour l’engin, les participants et les juges. Dans les cas extrêmes, s’il est évident que l’engin sortira du volume de la zone d’atterrissage à un tel point qu’il constituerait un danger, nous pourrions le disqualifier en vertu du règlement 5.7. De plus, en dehors de la zone d’atterrissage, nous ne garantissons pas la nature du sol ni l’absence d’objet, les risques d’y endommager votre engin y sont donc plus grands.
Conformément au règlement 5.2., si la masse de l’ensemble rampe-engin dépasse 4 500 ± 1 g., l’engin sera disqualifié.
S’il est évident que l’engin a été en mesure de franchir complètement l’obstacle sans utiliser d’énergie potentielle puis qu’il se brise ou tombe suite à l’atterrissage, ce qui le fait terminer avec un centre de masse plus bas, nous pourrions le tolérer similairement à ce qui est discuté au règlement 6.11. par rapport aux règlements 5.4. et 5.12. Cet élément reste à la discrétion de l’arbitre et sera géré au cas par cas.
Conformément au règlement 6.10., l’essai prend fin lorsque l’engin est stable : il est donc essentiel qu’il atterrisse dans le temps imparti. Conformément au règlement 6.11., il n’est pas nécessaire d’atterrir ni de rester dans la zone d’atterrissage pour que l’essai soit déclaré valide, mais il est essentiel que l’engin traverse complètement la fenêtre de passage. La zone d’atterrissage est une zone que nous garantissons disponible pour éviter tout problème, et nous vous suggérons grandement de viser d’y atterrir et d’y rester par souci de sécurité pour l’engin, les participants et les juges. Dans les cas extrêmes, s’il est évident que l’engin sortira du volume de la zone d’atterrissage à un tel point qu’il constituerait un danger, nous pourrions le disqualifier en vertu du règlement 5.7.
Tout élément donnant de la portance à l’engin sera considéré comme une fonction de déplacement et devra donc être alimenté uniquement par l’énergie éolienne provenant du ventilateur en vertu du règlement 5.8. Utiliser une hélice actionnée par l’électricité est autorisé en vertu du règlement 5.8. si cette électricité est générée à partir de l’énergie éolienne du ventilateur. À noter, par design, les batteries rechargeables ne sont jamais réellement déchargées. Ainsi, elles ne peuvent être utilisées pour des fonctions de déplacement de l’engin car nous ne pouvons pas vérifier de façon fiable qu’aucune énergie déjà présente dans la batterie n’est utilisée pour le déplacement. Ainsi, si l’énergie éolienne est convertie en électricité pour des fonctions de déplacement de l’engin, celle-ci doit être stockée dans des condensateurs. Une batterie peut tout de même être utilisée pour alimenter des fonctions de contrôle de l’engin qui ne contribuent pas à son déplacement (et peut donc être initialement chargée en vertu du règlement 5.9.).
La position du ventilateur est prédéterminée (voir notamment figure 3) et il n’est pas permis aux membres de l’équipe de le déplacer ou de le tourner. C’est d’ailleurs l’arbitre qui l’allume au début d’un essai officiel (voir règlement 6.8.). Quant au fait de rediriger le vent avec l’engin ou la rampe à l’aide d’un tuyau, entonnoir, pales, etc., c’est autorisé tant que tous les règlements sont respectés.
Non. Référez-vous au règlement 5.1.
Concrètement, pour le cas général, nous regarderons la position de l’engin au début d’un essai officiel et sa position anticipée après avoir franchi l’obstacle, et nous confirmerons que le centre de masse n’est descendu que de 5 mm au maximum (on assume ici pour cette vérification que la surface d’atterrissage est à la même hauteur que le dessus du contreplaqué de la zone de départ même si, dans les faits, il y a une différence de 15 mm de hauteur entre les deux surfaces). Attention : la hauteur exacte du centre de masse de l’engin est évidemment difficile à déterminer. Il faut donc qu’il soit évident hors de tout doute raisonnable après une analyse rapide que la position de l’engin est au maximum 5 mm plus haut au début. Si nous avons un doute sur cette hauteur, nous nous réservons le droit de disqualifier l’engin en vertu du règlement 5.8. C’est pourquoi nous vous encourageons à vous tenir loin de la limite de 5 mm pour éviter tout problème, ou à adopter un concept qui rend la vérification simple. Par exemple, conformément à la réponse de la question 14, vous assurer qu’aucune partie de l’engin ne soit surélevée de plus de 5 mm est une bonne façon de vous assurer de ne pas avoir de problème à la vérification. En tenant compte de ces précisions, l’engin dans votre situation serait donc disqualifié en vertu du règlement 5.8., car il y a fort à parier qu’il commencera l’essai plus que 5 mm au-dessus de la surface à l’atterrissage.
Dans les deux situations, comme l’engin débute l’essai plus haut comparé à la fin, il a effectivement utilisé l’énergie potentielle gravitationnelle pour se déplacer, ce qui contrevient au règlement 5.8. La tolérance que nous accordons pour l’utilisation de l’énergie potentielle gravitationnelle est de 5 mm, similairement au cas où l’engin commencerait l’essai sur la rampe (voir note ajoutée après le règlement 5.7. dans la section Défi du site Web)
C’est autorisé tant que l’élévation causée par la rampe ne dépasse pas 5 mm, conformément à la note ajoutée au règlement 5.7. Attention! Il ne s’agit pas ici d’une moyenne : si une partie de l’engin est surélevée de plus de 5 mm, même si le reste ne l’est pas, l’engin pourrait être disqualifié en vertu du règlement 5.8.
D’après de rapides calculs de transfert d’énergie, il nous apparaît extrêmement compliqué d’envoyer une masse de 4 500 g. à 4 m. de distance sans utiliser de rampe. Si deux équipes parviennent à réaliser un tel exploit, l’équipe ayant l’engin le plus lourd (cette fois-ci en mesurant la masse non pas en gramme mais avec une précision suffisante pour départager les équipes) sera déclarée gagnante.
Non. Notez que, conformément au règlement 6.11., l’engin doit traverser complètement la fenêtre de passage, laquelle est constituée de l’espace entre les tiges et de l’espace au-dessus de celles-ci (voir règlement 3.5. et figure 3). Qu’il passe entre les tiges ou au-dessus de celles-ci n’a pas d’importance.
Même si vous devez peser l’engin et la rampe ensemble pour vous assurer de respecter le règlement 5.2., seule la masse de l’engin compte dans le pointage (voir règlement 2.3.). La masse de la rampe est utilisée pour départager d’éventuelles égalités lors de la finale (voir règlement 6.20.). Le fichier STL est disponible pour téléchargement dans la page du défi, à la fin du point 4.5.
Oui, à condition que cette énergie potentielle gravitationnelle ait été accumulée à partir du vent du ventilateur. Aucune énergie présente avant l’activation du ventilateur ne peut contribuer au déplacement de l’engin conformément à l’article 5.8.
Vous avez raison, cette coquille a été corrigée dans le règlement en ligne.
La zone interdite est délimitée par le côté extérieur de la butée d’un côté et par l’obstacle de l’autre. Elle a donc une longueur variant de 0 cm (obstacle collé à la butée) à 400 cm (obstacle le plus loin possible), et non de 0 à 100 cm comme mentionné initialement dans le règlement (cette coquille a été corrigée dans le règlement en ligne). Ainsi, si à un moment donné pendant un essai officiel l’engin prend contact entre la zone de départ et l’obstacle, il sera dans la zone interdite et le pointage sera de zéro conformément à l’article 5.12.
Si l’engin commence à une hauteur surélevée, cela contrevient aux règlements 5.8. et/ou 5.9. Une légère surélévation de quelques millimètres, ayant par exemple pour but de faciliter le guidage, sera toutefois tolérée. Autrement dit, l’engin peut être sur la rampe au début d’un essai officiel si son épaisseur à cet endroit est négligeable (une note a été ajoutée à ce sujet dans les règlements en ligne après le règlement 5.7.). A priori, la rampe ne peut contenir de mécanisme pour le déclenchement conformément à l’article 5.6. Si vous avez une idée précise d’un mécanisme de déclenchement dont vous voudriez confirmer la validité, nous vous invitons à poser une nouvelle question, plus précise. Conformément à l’article 5.5., la rampe doit en tout temps être complètement contenue dans le volume de la zone de départ.
Pour les vidéos, nous vous suggérons de les télécharger sur YouTube en tant que vidéo non répertoriée, puis de nous transmettre le lien avec votre question. Pour les images, vous pouvez les héberger sur un site d’hébergement en ligne puis nous transmettre le lien avec votre question, ou les envoyer au [email protected].
Oui. Référez-vous aux articles 5.4., 5.5. et 5.6.
La distance Dobstacle est mesurée par l’arbitre au début de chaque essai officiel (voir article 6.7.) avec une précision (donc un incrément) de 1 cm (voir article 2.2.). Cependant, c’est l’équipe qui se charge de placer l’obstacle (article 6.5.). L’équipe a la liberté de déplacer l’obstacle entre les deux essais officiels, et donc de modifier Dobstacle.
Oui, mais assurez-vous de respecter les articles 5.8. et 5.9. : si l’engin est sur la rampe, et donc surélevé, au début d’un essai, il contreviendrait à ces articles. Une légère surélévation de quelques millimètres, ayant par exemple pour but de faciliter le guidage, sera tolérée. Une note a été ajoutée à ce sujet dans les règlements en ligne après le règlement 5.7.
La zone interdite est délimitée par le côté extérieur de la butée d’un côté et par l’obstacle de l’autre. Elle a donc une longueur variant de 0 cm (obstacle collé à la butée) à 400 cm (obstacle le plus loin possible), et non de 0 à 100 cm comme mentionné initialement dans le règlement (cette coquille a été corrigée dans le règlement en ligne). Ainsi, si à un moment donné pendant un essai officiel l’engin prend contact entre la zone de départ et l’obstacle, il sera dans la zone interdite et le pointage sera de zéro conformément à l’article 5.12.
L’engin est déclaré « prêt » avant que le ventilateur soit activé. L’engin peut alors s’activer lui-même dès la présence du vent. Aucune action de l’équipe ne déclenche donc son départ et aucun outil ne peut alors être utilisé pour quelque autre interaction que ce soit. Dans le cas où l’engin demeure immobile un certain temps dans le but d’accumuler l’énergie éolienne, l’équipe peut mettre fin à cette phase d’accumulation et déclencher le déplacement de l’engin pour sa performance, et peut alors utiliser un outil pour le faire. Mais il est également possible que l’engin soit activé automatiquement après un certain temps sans l’intervention de l’équipe et donc aucun outil ne peut participer à une interaction. Si l’engin est activé automatiquement et qu’aucune action de mise en marche n’est faite, le pointage sera augmenté de 5 % conformément à l’article 2.4. Dans ce cas, puisqu’aucune action de mise en marche n’est faite, aucun outil de mise en marche ne peut être utilisé.